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Mezger group  janvier 2017

Synopsis

De nombreuses études suggèrent que le stress fétal est un facteur de prédisposition aux désordres neurologiques. Les explications qui lient ces observations aux probables perturbations développementales à l'origine de ces déficits cognitifs et affectifs sont encore loin d'être satisfaisantes. Notamment, les mécanismes cellulaires et moléculaires modifiés par les effets à court-terme et à long-terme du stress fétal dans l'étiologie de ces désordres neurologiques sont largement inconnus.

Nos principaux objectifs

Notre but est de comprendre les liens entre le stress environnemental, le développement du cerveau et son intégrité. Nos efforts se portent principalement sur les interractions entres les voies de réponse au stress et les régulations épigénétiques dans le cerveau en développement,  en conditions normale ou pathologique.

Nous nous intéressons aux facteurs de transcription du choc thermiques (Heat Shock transcription Factors, HSFs) qui représentent un point d'entrée unique dans les liens  entre le stress, les régulations épigénétiques et le développement du cerveau et son intégrité.

Nos thématiques de recherche

Nos centres d'intérêts s'articulent autour des voies de réponse au stress impliquant le facteur HSF2 et la redistribution des acteurs épigénétiques dans la réponse aux stress prénataux, comme la neuroinflammation, l'hypoxie et l'exposition à l'alcool ainsi que leurs conséquences sur le fonctionnement du cerveau adulte.

  • Nous avons déjà démontré que HSF2 est impliqué dans le développement du cerveau. En utilisant un paradigme de stress prénatal mimant le syndrôme alcoolique fétal dans des modèles murins; HSF2 s'avère être un facteur essentiel, médiateurs des défauts développementaux charactéristiques du stress généré par l'exposition fétale à l'alcool. Nous nous interessons désormais à son rôle dans le fontionnement du cerveau adulte, à la fois en conditions normale et pathologique.
  • Nous étudions également les interactions dynamiques entre HSF2 et les acteurs épigénétiques qui gouvernent sa stabilité et supportent sa fonction, en conditions normale et pathologique. Nous développons notamment des stratégies de criblage à grande échelle des modifications épigénétiques.
  • Nous avons aussi identifiés des partenaires protéiques de HSF2 et nous intéressons à leurs impacts sur la fonction de HSF2, en conditions normale et en situation de stress. Nous travaillons en particulier avec des modèles cellulaires qui nous permettent de valider et tester l'effet de ces interacteurs.

 

Notre équipe fait partie du DHU PROTECT dirigé par Pierre Gressens à l'Hôpital Robert Debré (INSERM 1141, Paris), avec qui nous développons des projets à visée translationnelle.

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